11.05.2008
Question météo
Au portugal les étés peuvent être caniculaires surtout à l'est du pays,à l'ouest ces températures sont adoucies par l'océan.Les hivers sont souvent rigoureux surtout à l'intérieur des terres. Des chutes de neige se produisent à la montagne da estrela (serra da estrela) point culminant du Portugal (1991 m.) on peut y faire du ski l'hiver.Le printemps et l'automne sont des saisons propices au tourisme de par leurs températures et les prix plus abordables.
Le site Météo Portugal : http://web.meteo.pt
| Villes | JAN./MARS | AVRIL/MAI | JUIL./SEPT | OCT./DEC. |
| PORTO | 10.3 | 15.4 | 19.6 | 12.8 |
| LISBONNE | 17.1 | 21.8 | 26.3 | 17.2 |
| FARO | 17 | 22.4 | 27.3 | 17.7 |
23:39 Publié dans Du côté du Portugal... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
ce samedi 10 mai.....
On a eu une tres belle journée chez João e Margarida à Esposende!
Voici quelques photos





















04.05.2008
Arroz de Marisco
- Les ingrédients
| - 500 grs de moules - 400 grs de riz - 500 grs de palourdes - 500 grs de crevettes - 4 pates de crabe - 4 cuillères à soupe d'huile d'olive - 1 oignon coupé en petit morceaux - 50 grs de margarine - 2 dents d'ail coupé en petit morceaux - poivre - sel |
- Préparation
Laver les fruits de mer . Faites les cuire et les décortiquer garder quelques crevettes entières pour la décoration . Garder l'eau de cuisson .
Avec les têtes et les restes de crevettes faites un bon bouillon .
Faites revenir l'ail et les oignons dans la margarine et l'huile d'olive .
Ajouter le bouillon et laisser bouillir,ensuite rajouter le riz(4 doses de bouillon pour une de riz)
Laisser cuire environ 12 minutes, ajouter les fruits de mer, saler poivrer et laisser cuire encore 3 minutes.
Servir chaud dans un grand plat en ayant décoré avec quelques crevettes entières .
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29.04.2008
Le Drapeau Portugais

Drapeau, emblème, hymne
Le drapeau portugais vert et rouge adopté en 1911 est celui de la république. Il porte en son centre un motif représentant le blason de la monarchie.
Les couleurs n’ont pas de significations clairement établies, elles tranchent avec celles du drapeau de la monarchie (bleu et blanc). Le vert serait la couleur de la liberté et le rouge, celui de la révolution (le renversement de la monarchie en 1910). « C’est un des rares drapeaux européens qui enfreignent la règle des couleurs héraldiques. Le vert (sinople) et le rouge (gueules) se touchent, ce qui est strictement contraire aux principes du blason. » (Michel Pastoureaux)
Le motif central offre un résumé de l’histoire du pays. Une sphère d’or au dessin complexe symbolise les grandes découvertes du XVIe siècle, sous Manoel Ier. En son sein, un écusson blanc abrite cinq écussons bleus portant chacun cinq points blancs (les plaies du Christ) : il s’agit de commémorer les victoires d’Alfonso Ier Enriquez, premier roi du Portugal, sur les rois maures en 1139. Cet écusson blanc est cerné d’une bordure rouge où sont dessinées les sept places fortes reconquises sur les Maures par Alfonso III (1248-1279) : Albufeira, Aljezur, Cacela, Faro, Loulé, Porches et Tavira, soit les limites définitives du Portugal.
« Le Portugal est le seul État à oser dessiner au centre de son drapeau la "sphère armillaire", représentation de l’univers, et le seul pays chrétien qui a l’audace d’arborer sur son blason le symbole des cinq plaies du Christ. L’épopée planétaire de ce petit peuple, arc-bouté à l’un des finistères de l’Europe, ne cesse de nous étonner. Les Portugais avaient le sentiment d’être le peuple élu par Dieu pour répandre l’Evangile et la civilisation chrétienne dans le monde entier. De là, cet esprit de croisade qui les prédisposait à combattre les infidèles et les païens. De là le "sébastianisme", c’est-à-dire la conviction que, dans les moments de crise, Dieu leur enverrait un sauveur providentiel. De là enfin, la vocation impériale : à partir des découvertes, les Portugais confondirent en effet leur destin avec celui d’un empire. Sans lui, ils ne seraient plus eux-mêmes. Sans lui, le Portugal ne serait plus qu’un canton de l’Espagne qui l’annexerait inexorablement. » (Jean-François Labourdette, Clio,
Janvier 2001)
Horizontalement, la couleur verte doit représenter les 2/5 de la largeur totale. La largeur horizontale doit mesurer 1,5 fois la hauteur. Le motif se trouve à l'union du vert et du rouge. La forme définitive du drapeau portugais a été adoptée par l'assemblée Portugaise le 11 juin 1911.
Devise : Le bien de la nation
Hymne national : « Héros de la mer, peuple noble » (Heróis do mar, nobre povo)
Il a été écrit en 1890, en réaction à l’ultimatum de l’Angleterre interdisant au Portugal de réunir ses colonies de l’Angola et du Mozambique pour laisser les Anglais réaliser leur propre axe géopolitique en Afrique, du caire au Cap. Venant de Londres, l’allié privilégié de Lisbonne, cet ultimatum blessa l’orgueil national des Portugais. La musique a été composée par Alfredo Keil, et les paroles par Henrique Lopes Mendonça. Il est devenu l’hymne national du Portugal par une loi votée en 1911.
« À la fin du XIXe siècle, le Portugal redécouvrait l’Afrique. Privé du Brésil, laissé-pour-compte de la révolution industrielle, il se souvient de ses droits historiques sur d’immenses territoires largement inexplorés. Ivens et Capelo partent reconnaître les sources du Zambèze; aussitôt, sur l’Atlas portugais, apparaît la fameuse "Carte de couleur rose", qui figure l’union d’un seul tenant de l’Angola et du Mozambique. La volonté de se recréer une image impériale dans le style du XVIe siècle suscite une adhésion patriotique unanime. Mais le Portugal s’est jeté dans la gueule du loup : il bloque le projet africain de la toute-puissante Angleterre, le grand couloirC to C (du Cap au Caire) de sir Cecil Rhodes. Le 11 janvier 1890, un ultimatum anglais exige le retrait immédiat des troupes portugaises de la future Rhodésie; en rade de Lisbonne une canonnière attend la réponse ; le gouvernement portugais est contraint à céder.
Résistant à des révoltes indigènes fomentées par sa perfide alliée, le Portugais parviendra néanmoins à conserver ses colonies africaines. Mais l’Ultimatum aura déchaîné les passions ! Les professeurs refusent d’enseigner l’anglais; les citoyens britanniques ne trouvent plus par qui se faire raser. On voile d’un crêpe la statue de Camões. Les dames de la société renoncent à leurs bijoux pour le soutien de la Nation. Dans le ton de La Marseillaise, en plus pompier, on compose A Portuguesa, le futur hymne national : "Lève-toi à nouveau, splendeur du Portugal" » (Christian Auscher, Portugal)
A Portuguesa
Heróis do mar, nobre povo,
Nação valente, imortal,
Levantai hoje de novo
O esplendor de Portugal !
Entre as brumas da memória,
Ó Pátria, sente-se a voz
Dos teus egrégios avós,
Que há - de guiar-te à vitória !
Às armas, às armas !
Sobre a terra, sobre o mar,
Às armas, às armas !
Pela Pátria lutar
Contra os canhões marchar, marchar !
Traduction
Héros de la mer, peuple noble,
nation vaillante, immortelle.
Relevez aujourd'hui à nouveau
la splendeur du Portugal !
Entre les brumes de la mémoire,
Oh patrie, on entend la voix
de tes illustres aïeux
qui te guidera vers la victoire !
Aux armes, aux armes !
Sur la terre et sur la mer.
Aux armes, aux armes !
Pour la patrie, il faut lutter
et contre les canons, marcher, marcher !
http://www.bibliomonde.com/donnee/portugal-drapeau-emblem...
01:24 Publié dans Du côté du Portugal... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.04.2008
Le 25 avril au Portugal
La Revolution des
OEillets
DU

La Révolution tranquille
Le 25 avril 1974, le Portugal s'est libéré d'un demi-siècle de fascisme.
L'espace d'une nuit, une révolution pacifique fut menée par les forces militaires et fit tomber la dictature en place. Le pouvoir se rendit presque sans résistance, s'apercevant bien vite qu'il n'avait aucune chance, et qu'il s'était laissé dépasser par les événements.
Le 25 avril au matin, le soleil sur le Portugal était particulièrement radieux.
Il n'avait plus la même couleur, car teinté de liberté, cette liberté qui coulait soudain à flots dans les larmes de joie, et jaillissait à nouveau comme l'eau d'une fontaine abreuvant d'espoir tout un peuple jusque là opprimé.
Les portugais, tous les portugais, se sont joints aux forces armées avec une ferveur indescriptible. On dansait, on jubilait, on criait autant que l'on pouvait le mot interdit jusqu'alors... le mot "Liberté", partout dans les rues.
Remontée dans le temps
Essayons d'imaginer un instant la vie de millions de portugais pendant une cinquantane d'années, opprimés, sans aucune liberté d'expression, espionnés et enfermés à tour de bras par une police politique noire et pesante, dans une société sclérosée, fermée à tous égards sur elle même, et en complet déclin économique.
Le Portugal pourrissait peu à peu, ses infrastructures se sont dégradées pendant des dizaines d'années, la misère battait son plein dans un pays situé en pleine Europe, et les portugais devaient émigrer vers d'autres pays pour prétendre à un minimum de décence de vie.
Maintenant, tout allait changer...
Révolution des oeillets
Cette révolution du 25 avril 1974 fut un modèle, tant par son organisation que par sa non violence.
Quelqu'un eut l'idée d'offrir à un soldat un oeillet, qu'il s'empressa de mettre symboliquement au bout de son fusil. Tous les soldats l'imitèrent, et furent bientôt suivis par la population. Les oeillets apparurent alors aux fenêtres, partout à travers le Portugal, en signe de joie, de victoire, de paix et de délivrance.
Le myte était né. Cette révolution du 25 avril fut appelée "Révolution des oeillets", et depuis, le Portugal est un pays libre et démocratique.
Le 25 avril est depuis cette date un jour férié au Portugal.
(In "Portugalmania.com")





18:47 Publié dans Du côté du Portugal... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.04.2008
La SAUDADE et le FADO
| La Saudade: poésie du fado |
| Mot intraduisible, la saudade est un sentiment propre aux Portugais. On essaie de l’expliquer et de lui donner un sens, mais on n’obtient qu’une idée approximative de ce mot. La saudade ne s’explique pas. Elle se vit, entre autres, par le fado. Par | Amália Rodrigues |
| La saudade est sans âge. La première apparition du mot daterait d’avant 1200 dans une des ballades du troubadour D. Sancho. Avec le mythe de la passion absolue, la saudade est la source de tous les mythes portugais comme celui de Dom Sebastião ou celui du Cinquième Empire. La saudade s’avère être non seulement un mot-clé dans la culture portugaise, mais aussi un sentiment incontournable. Que veut dire saudade? Si on ne comprend pas la langue portugaise, comment peut-on savoir ce que le mot saudade veut dire ou exprimer? Plusieurs ont essayé de le traduire, mais son sens reste toujours approximatif dans une autre langueque sa langue maternelle. D’après un site Internet (http://1001-cocktails.com/recettes/classiques/saudade.htm), la saudade peut se « comparer à un ensemble très fort de plusieurs états d’âmes comme un mélange de mélancolie, de tristesse, de regrets, de rêverie, de nostalgie et d’insatisfaction ». En fin de compte, la saudade veut exprimer une nostalgie absolue selon certains. La saudade, c’est s’ennuyer « d’une personne, d’un lieu, d’un moment, d’une circonstance… du passé, du présent ou du futur », retrouve-t-on encore sur cette source Internet. Le mot saudade pourrait être un cousin proche du spleen et du mal de vivre des auteurs romantiques français. Cependant, c’est un mal de vivre dans lequel on souffrance, c’est un rappel heureux d’un événement malheureux. La saudade a tellement de significations que chacun peut avoir sa propre idée de ce sentiment. D’ailleurs, plusieurs personnalités portugaises peuvent témoigner de cela : Le fado L’éternelle saudade de la culture portugaise est inexprimable, tout en étant une émotion aux multiples significations. Si elle apparaît comme un sentiment réservé aux Portugais, on peut néanmoins croire que tous peuvent l’expérimenter si ce n’est que par le fado!
La guitare portugaise à 12 cordes |
23:15 Publié dans Du côté du Portugal... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.04.2008
Le Bazaar Café à Porto

Le concept du Bazaar comme nous le confie Hugo Salgado, 22 ans, l’un des responsables, s’inspire des boutiques multifonctionnelles du centre de Londres, l’espace a été pensé pour permettre l’ évolution des fonctions selon les jours et les heures de la semaine. Le Bazaar est ainsi un nouveau concept de fusion entre culture et plaisir. Du dimanche au vendredi, le Bazaar fait office de café et de boutiques de mode et design, avec expositions de peintures et photos d’artistes lusitaniens. Mais lorsque le "cheirinho" du week-end approche, ce lieu bénit par les fashion de porto se métamorphose en un lieu de folies nocturnes où tous les portuenses veulent pénétrés, c’est aussi cela « La Ville Invaincue » (A Cidade Invicta).
Comme j’eus le plaisir de l’observer, tous les vendredis et samedis soirs, il est absolument impossible de passer par le "Cais das Pedras" tant la quantité de voitures de luxe et de charmantes demoiselles qui se dirigent vers le Bazaar, rend la circulation dans la rue difficile, cela rend l’entrée dans ce bar de luxe d’autant plus alléchante. Le public varié mais toujours de bons goûts à donc plaisirs à se retrouver ici, peintres, architectes, designers, avocats, médecins, sportifs ou étudiants trouvent leur place ici et profitent de l’espace et de la musique mixé par les DJ Portugais et Internationaux connus et reconnus de par le monde....
C’est Pedro Calheiros qui est le responsable de la programmation du Bazaar, il permet à ceux qui réussissent à entrer dans ce monde à part, de passer de trés agréable soirée. Grâce à lui, la clientéle est fidéle et toujours nouvelle car le Bazaar donne l’assurance de pouvoir se régaler quotidiennement avec de la musique toujours différentes et innovantes.
En semaine, les portuenses peuvent découvrir grâce aux architectes du projet, Miguel Diogo et Artur Alves des magasins de mode, au Rdc avec "La Paz", boutique de vêtements pour homme à forte composante ethnique et artisanale, et au 1er étage avec "Primeiro Elemento", essentiellement des créations de joaillerie, et "Guipi", un espace de vêtements et accessoires pour femme qui laissent place à un bar et à une piste de danse les week-ends. Mais cela n’est pas le cas du deuxième étage, qui accueille un petit coin FNAC (livres,CD) ni du troisième étage où se trouve l’espace lounge qui fait office de salon de thé pendant la journée. Au dernier étage c’est "Aguas Furtadas", que vous trouverez, un espace de design portugais qui vend un peu de tout, à la seule condition que cela soit des pièces originales et portugaises...
Le plus du Bazaar se trouve sur la terrasse, le public peut ici profité lors des chaudes nuits d’ été d’une vue sur le Rio Douro et se surprendre à rêver sous la nuit étoilée... Tout est réuni pour vous combler... Ouvert depuis Décembre 2003, agrandit en Octobre 2005, Le Bazaar café est devenu peu à peu l’incontournable des nuits portuenses. les serveurs sont des étudiants les week-ends et une équipe d’habitué la semaine, tel que Ivo, Gabriel Sà e Costa et Hugo Salgado, responsables de cet espace pensé pour la dualité qui le caractérisent : le jour et la nuit, le fixe et le mobile. Ce n’est que de cette manière que les zones commerciales durant la journée peuvent se transformer en boîtes de nuit le week-end, en profitant uniquement des panneaux roulants et des vitrines amovibles. Le jour l’espace est inondé d’un blanc éclatant bercé par la soleil portugais, la nuit, l’illumination a pour principal objectif de rendre l’ambiance plus chaude...

N’hésitez surtout pas, de passage à Porto faites comme moi, prenez le Taxi dites lui "Faz favor quero ir rua das Cais das Pedras, no Bazaar Café, conhece ?" et il vous répondra : "Pois com certeza, você tem bom gosto..." et vous voilà parti seul ou entre amis pour vous relaxer et profiter d’un décors de tons blancs avec de nombreuses places assises, confortablement installé sur des poufs, ou canapés aux designs portugais, invités à la conversation en dégustant un coktail à la mode de Porto... à consommer avec "moderação"...
www.bazaar.com.pt / Tel 226062113 / Cais das Pedras n°13 Massarelos Porto.
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16.04.2008
Ilhas Berlengas

Les Berlengas est un archipel granitique portugais ce situant à 10 km de Peniche.
L'île principal est Berlenga Grande et ses récifs adjacents et ses trois îlots.Berlenga
Grande et Cerro da Velha ,Estelas,Farilhões-Forcadas.Berlenga Grande fait environ 1500m de long sur 800 mètres de large avec une hauteur de 80 mètres par rapport au niveau de la mer.
Elle est séparée en deux par une érosion.L'île possède une très jolie plage "praia do Carreiro do Mosteiro"d'une eau limpide d'un vert transparent faisant penser aux plages tropicales du pacifique.Sur l'île on trouve un quartier de pêcheurs dans un des flancs de l'île,un espace pour camper avec une réservation à la mairie de Peniche "camara municipal de Peniche", quelques restaurants pour un petit repas,et aussi le fort "Forte de S. João Batista",qui a une capacité pour des réservations de chambres et le pavillon "Pavilhão Mar e Sol".
Un phare garde toute l'île.
Un voyage en bateau dure environ moins d'une demie heure.L'archipel de Berlengas, est déclaré Réserve Naturelle et Réserve Biogénétique du Conseil de l'Europe.Les îles exhibent une impressionnante nature sauvage.La couverture végétal du sol est dominé par des plantes herbacées botaniques,comme la Armeria berlengensis et à Herniaria berlengiana, ainsi que deux populations, également endémiques, de reptiles, à Lagartixa-de-Bocage et le Lagarto-comum, divers de leurs parents continentaux.
Les promenades de bateau par les nombreuses grottes sont une des plus fortes attractions de l'îleAinsi, en dessous de la forteresse, la grotte bleue par l'orientation propice des rayons solaires, est éclairée jusqu'à son fond et colore en bleu l'eau dans laquelle on plonge sa main.Furado Grande, est la grotte la plus impressionnante de Berlenga. Elle traverse l'île d'une côte à l'autre, par un tunnel naturel de 70 mètres de longueur et de 20 de hauteur. À son extrémité opposée, une crique comportant la Cavité du Rêve et du Percé Petit, où le bateau n'entre pas.Seulement accessible à marée est basse ou en kayak (que l'on peut louer dans le Caramusteiro).La grotte du Flandres est accessible aussi en kayak et se traverse de part en part et révèle en son centre une caverne, où 300 ans marins, des soldats ont cherché abri, et également des pirates renouvelant les espoirs de trésor caché.Il existe dans Berlenga de nombreuses autres grottes à explorer seulement accessibles par la plongée dont les accès sont submergés.

Construit en 1841, le phare baptisé de "Duc de Bragança" a, comme dans toute île côtière, la fonction d'informer les possibles bateaux qui se trouvent dans cette zone. D'une hauteur de 29 m, il rend visible par beau temps, l'horizon jusqu'à 50 km
Le fort de S. João Baptiste
La forteresse de S. João Baptiste a été érigée par le roi D. João IV,comme élément fortifié de défense du territoire portugais.Parmi de nombreuses batailles la mettant en jeu, la plus célèbre est celle du 28 de juillet 1666 où le fort, avec 28 soldats, António Avelar,a subi l'attaque d'un escadron castillan de quatorze navires et une caravelle.Attaqué et bombardé pendant deux jours, le fort a été pris par les Castillans, après une résistance héroïque de la garnison portugaise.António Avelar, qui est mort à bord d'un bateau de l'escadron pour sa conduite en Espagne, est devenu un héros historique pour ces faits.Le bateau qui fait la liaison depuis Peniche porte son nom.Pendant deux siècles le fort a été impliqué dans de nombreuses stratégies militaires, jusqu'à ce son total abandon en 1847.Au milieu du XXe siècle, il a été restauré et reconverti en auberge, mais abandonnée après la Révolution des œillets,du 25 avril 1974.
ttp://lejardinduportugal.over-blog.com/article-16637445-6.html
12:45 Publié dans Du côté du Portugal... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.04.2008
Portugal : l'Algarve secrète

| Située à l’extrémité sud-ouest de la péninsule Ibérique, l’Algarve est l’une des régions les plus connues du Portugal. Gorgée de soleil toute l’année, l’Algarve est devenue l’une des Mecque européennes du tourisme balnéaire. En été, les touristes débarquent en masse sur la côte sud, près de Faro, dans des hôtels clubs bétonnés et des plages surpeuplées. Pourtant, une Algarve plus sauvage et plus authentique échappe au déferlement estival. Il suffit de sortir des sentiers battus… ------------------------------------------------------------------------------- Sur les hauteurs de Monchique
Au sommet du Mont Foia, le point culminant de l’Algarve perché à 902 m, le regard embrasse toute la plaine jusqu’à la mer. Des surfaces dégagées, recouvertes de jeunes pousses, se devinent sur les collines. Elles témoignent des incendies ravageurs de l’été 2003 qui ont décimé une bonne partie du massif forestier de Monchique. Heureusement, tout n’est pas parti en fumée. La forêt est toujours là, on peut la contempler du haut du Mont Foia, avec ses chênes-lièges, ses eucalyptus ou encore ses pins, formant une belle gamme de verts. ------------------------------------------------------------------------------ Entre Aljezur et Cap São Vicente ![]()
Pour atteindre Aljezur, il faut emprunter depuis Monchique une route sinueuse à travers des forêts de pins et d’eucalyptus. Avec ses maisons blanches et ses ruelles discrètes, Aljezur est un petit village typique de l’Algarve. En cette fin de matinée, la présence humaine se fait plutôt rare. « C’est mon village coup de cœur de l’Algarve », confie Érica. Fine connaisseuse de la région, cette jeune guide avoue venir passer ses week-ends ici pour fuir la foule estivale. Isolé, replié dans l’arrière-pays et bordant le parc naturel de la Côte Vicentine, Aljezur est dominé par les ruines d’un chateau maure du Xe siècle. En haut, sur les vestiges des remparts – dont il ne reste plus grand-chose, la vue plonge dans l’océan Atlantique. Entre terre et mer, Aljezur fait partie des coins les plus authentiques de l’Algarve. ----------------------------------------------------------------------------- Tavira, un joyau préservé ![]()
Sur la place de la République, qui servait autrefois de marché aux esclaves, l’atmosphère a bien changé. Aujourd’hui, la place principale de Tavira, pavée de petits carreaux à la portugaise et plantée de poivriers et de palmiers, est le lieu de rendez-vous des habitants de la ville. Des familles attablées en terrasse dégustent des cataplanas, une spécialité de fruits de mer préparée et servie dans une casserole en cuivre typique de la région. Située à une trentaine de kilomètres seulement à l’est de Faro, Tavira est un autre joyau préservé de l’Algarve. Cette petite cité portuaire, ancienne place forte militaire du temps des grandes découvertes, est surnommée « la ville des églises » en raison de leur nombre (36 avec les environs). Avec ses maisons ornées de balcons en fer forgé, ses ruelles étroites et son centre historique dans les hauteurs de la ville, Tavira possède le charme des vieilles cités portugaises. -------------------------------------------------------------------------------------------------------
http://www.routard.com/mag_reportage/184/portugal_l_algar... |
09:36 Publié dans Du côté du Portugal..., Nôtre page détente... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.03.2008
Découvrez l'Alentejo à deux...
L’Alentejo, au sud du Portugal, est une région de lieux romantiques, où l’on vit dans le charme de la nature.
Peut-être pour cela, dans les palais et couvents ou dans les maisons basses au milieu de vastes horizons, se trouvent la tranquillité et le refuge pour une ambiance de romance qui vous fera oublier la ville.
Nous vous proposons un week-end dans la Pousada de l’Alvito, où tout vous invite à vivre à deux la beauté accueillante de l’endroit. Faites un dîner romantique dans le cloître d’un château du XVe siècle, qui offre aujourd’hui, avec tout le confort, une atmosphère de la vie à la cour.
Parcourez ensuite la Route des Fresques dans les églises de la région, en déchiffrant, complices, les secrets que les peintres ont confiés aux murs. Si vous voulez en connaître plus, partez avec votre amour en direction d’Évora à la découverte de quelques-uns des plus beaux monuments de l’Alentejo.
Respirez l’atmosphère romantique de l’esplanade du Palais des Ducs de Cadaval et admirez les fresques des intrigantes Maisons Peintes. Déambulez sur la Place du Giraldo et le "Largo das Portas de Moura" et vous comprendrez pourquoi la ville était préférée des rois et reines. Partagez à deux la beauté du patrimoine et perdez-vous main dans la main dans les endroits utopiques de cette ville, Patrimoine Mondial.
Finalement visitez le Palais de D. Manuel et sa Galerie de Dames, observez les romantiques ruines feintes et faites à votre amour une promesse: revenir pour commémorer ensemble un week-end bien passé.
Un voyage découverte à travers la peinture murale portugaise et la culture alentejane.

Acceptez cette invitation. La Route des Fresques vous propose un voyage différent à travers le patrimoine religieux de Portel, Vidigueira, Alvito, Cuba et Viana do Alentejo. Le but est de dévoiler un secret très bien gardé, la peinture murale des églises du sud du Portugal.
L’image que l’on garde en mémoire de la décoration la plus répandue des églises, surtout dans le nord, est l’abondance de dorures et d’azulejos. Mais dans le sud, les églises sont bien plus simples et austères, avec leurs murs blanchis à la chaux, une couleur caractéristique des villes et villages de l’Alentejo. Ce qui rend la Route des Fresques si surprenante, c’est qu’elle permet de découvrir, en dessous de la chaux qui recouvre les murs, des peintures murales cachées là depuis des siècles et qui nous permettent de lancer un nouveau regard sur ces monuments religieux.
Utilisant les tons se trouvant dans le paysage atentejan – bleu cobalt, magenta et jaune ocre – et produits à partir de pigments naturels, les peintures murales avaient pour but de transmettre un message religieux de compréhension immédiate. Commandées au fil des siècles par des « irmandades », confréries ou petites paroisses de campagne, elles étaient la décoration la plus utilisée entre le XVe et le XIXe siècles.
Les monuments de la Route des Fresques dévoilent des peintures d’une grande qualité mais aussi de bien curieuses représentations populaires. En y regardant de plus près, on remarque des mains avec six doigts, des chevaux au regard humain ou des épées coupées de façon à s’adapter à l’espace.
Pendant votre promenade vous pourrez savourer la gastronomie alentejane et connaître les coutumes et les traditions locales.
Parcourez la Route des Fresques et découvrez un secret très bien caché de l’Histoire de l’Art portugais.
Il semble suspendu comme la quille d’un bateau qui navigue dans la plaine sur la Mont de Monsaraz, protégé par le château du XIVè siècle.
Pour celui qui franchit pour la première fois la Porte de la Ville, la sensation ne peut être que la surprise. Préparez-vous, car vous allez entrer dans un musée vivant.
Ce patrimoine national de schiste et de chaux révèle à sa petite dimension une telle cohérence architectonique et culturelle que nous sommes transportés au Moyen Âge, avec l’avantage de pouvoir compter sur les commodités contemporaines, comme les restaurants qui servent de vrais perles de la gastronomie de l’Alentejo.
Le voyage dans le temps se poursuit au delà des murailles, où il existe des vestiges de toutes les ères, y compris des monuments mégalithiques et, même dans les environs, une nécropole pré-romaine. Le fait d’être l’un des plus ancien village du sud, lui valut au long des siècles un rôle descisif dans le système défensif contre les espagnols.
Respirez l’histoire, visitez le Château et le Donjon. Promenez-vous dans quelques rues, aux maisons séculaires et orgueilleuses, qui se trouvent à la Rue Direita et qui nous conduit jusqu’à l’église de la Misericórdia du XVIè siècle. N’oubliez pas de visiter l’église matrice, l’église de Santiago, la citerne du seizième siècle et, à la Cour d’Assises, de voir la célèbre fresque "Le Bon et le Mauvais Juge". Voyez aussi le Cromeleque du Xeres, installé près du Couvent de Orada.
émerveillez-vous de la vue sur les champs et sur le Barrage de Alqueva. Et ne manquez pas l’occasion de passer une nuit à Monsaraz : les lumières et les ombres lui donnent une aura inoubliable.
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