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30.04.2008
Le coucou du jour
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29.04.2008
Le coucou du jour
15:23 Publié dans Nos délires... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le Drapeau Français

LA FRANCE, LE DRAPEAU ET L'HYMNE
Le drapeau est un emblème représentant une personne, un régiment, un monarque ou un état.Les différents récits évoquent des emblèmes datant du Ve siècle, de différentes couleurs, sous des formes diverses.
La chape (manteau) bleue de Saint-Martin levée par Clovis en 507 contre les Wisigoths (barbares), et par Charles Martel deux siècles plus tard contre les Sarrasins.L'oriflamme (bannière) rouge de Saint-Denis, protecteur de la France.Ou encore l'étendard blanc de Jeanne d'arc, symbole de sa pureté, porté au sacre de Charles VII à Reims.
Les armées du Roi où chaque unité avait son drapeau dont la couleur et la forme pouvaient varier.Dans chaque régiment la compagnie du colonel arborait un étendard blanc insigne du commandement.
Les rois de France ont porté les trois couleurs du drapeau tricolore de façon distincte.La bannière bleue flottant au vent pour le couronnement de Charlemagne (800), de Clovis à Charles X dont le manteau royal est bleu azur, paré de Fleurs de lys d'or, symboles de loyauté et de fidélité.Sous le règne de Hugues Capet et des règnes suivants, c'est l'oriflamme rouge de Saint Denis, protecteur du royaume, qui est l'étendard du roi.
Le blanc à été de 1638 à 1790 la couleur du drapeau royal et du pavillon de la marine.De 1814 à 1830 cette couleur représente l'armée royale.
C'est la révolution française qui va instituer le drapeau tricolore.Dans les premiers temps de la révolution les trois couleurs sont initialement réunies sous la forme d'une cocarde.
En juillet 1789, peu de temps avant la prise de la Bastille une effervescence règne à Paris.Une milice est créée, elle porte un signe distinctif, une cocarde bicolore composée des traditionnelles couleurs de Paris, le bleu et le rouge.Le 17 juillet, 3 jours après la prise de la bastille, Louis XVI se rend à Paris pour passer en revue la nouvelle Garde Nationale.Il porte la cocarde bleue et rouge pour calmer la foule qui l'entoure, Lafayette commandant de la garde, ajoute le blanc royal, c'est la première façon de porter les trois couleurs.
Un décret du 27 pluviôse An II (15 février 1794) indique que "le pavillon, et le drapeau National, sera formé des trois couleurs Nationales disposées en trois bandes égales de manière à ce que le bleu soit attaché à la garde du pavillon, le blanc au milieu et le rouge flottant".
La Restauration de 1815 rétablira le drapeau blanc, le symbole de la monarchie.Lors de la révolution de 1848, le drapeau tricolore est adopté par le gouvernement provisoire.Cependant le drapeau rouge flotte au dessus des barricades, il est le symbole de la révolution sociale.
Sous la IIIème République, un consensus s'établit progressivement autour des trois couleurs.A partir de 1880, la remise des drapeaux aux armées lors de la première fête Nationale, le 14 juillet, fixe la tradition du drapeau dans les moments des fêtes Républicaines.Peu à peu il fait l'unanimité dans la représentation officielle de la France, les royalistes acceptent cet emblème pendant la première guerre mondiale.
La constituons de 1946 et de 1958 dans son article 2 indique que l'emblème National est le drapeau tricolore bleu, blanc, rouge.Le drapeau est visible sur les bâtiments publics, commune, préfecture, ect...Il est bien sûr présent dans les enceintes militaires.Il représente dans les manifestations officielles le symbole de l'état et de la nation, c'est un des signes distinctif de la République.
La Marseillaise : histoire de l'hymne national français
La Marseillaise, qui était à l'origine un chant de guerre révolutionnaire et un hymne à la liberté, est devenue l'hymne national de la République française en 1795. Cet hymne, dont les couplets ont été plusieurs fois modifiés au cours de son histoire, accompagne aujourd'hui la plupart des manifestations officielles et des événements sportifs.
La Marseillaise a été écrite par Rouget de Lisle à Strasbourg dans la nuit du 25 au 26 avril 1792, à la suite de la déclaration de guerre du roi à l'empereur d'Autriche.
Elle était à l’origine baptisée "Chant de guerre pour l'armée du Rhin".
C’est le Baron de Dietrich alors maire de Strasbourg qui a demandé à Rouget de Lisle, officier français en poste dans la ville, d'écrire un chant de guerre.
Le célèbre chant aurait été écrit chez Rouget de Lisle, rue de la Mésange.
Un tableau exposé au musée des Beaux arts de Strasbourg représente l’auteur présentant ce chant au Baron de Dietrich.
Le futur hymne français a été chanté publiquement pour la première fois sur la Place Broglie, devant l'Hôtel de ville de Strasbourg.
Le 14 juillet 1915, les cendres de son auteur Rouget de Lisle ont été transférées aux Invalides.
Ce chant a été rebaptisé La Marseillaise car il a été repris par les soldats républicains de Marseille lors de l'insurrection des Tuileries en août 1792.
Ce bataillon, parti de la rue du Tapis-Vert à Marseille, gagna Paris à pieds en chantant cet hymne, dont on pense souvent à tort qu’il a été écrit à Marseille.
Ce chant rencontre alors un tel succès qu'il est déclaré chant national le 14 juillet 1795. Interdite sous l'Empire et la Restauration, la Marseillaise a été remise à l'honneur lors de la Révolution de 1830.
Elle redevient l’hymne national français sous la IIIème République, en 1879 et une première "version officielle" est adoptée par le ministère de la guerre en 1887.
Son statut d'hymne national a été confirmé dans les constitutions de 1946 et de 1958 (article 2).
Un temps délaissé, ce chant revient actuellement en force en tant que symbole républicain, au même titre que le drapeau national.
Dès l’origine, la Marseillaise a été mise en musique sous diverses formes, avec ou sans chant.
La version jouée aujourd'hui lors des cérémonies officielles est une adaptation de la version de 1887.
Cet arrangement officiel de l'hymne national a été réalisé par Pierre Dupont, chef de la musique de la garde républicaine, à la demande du Président Valéry Giscard d'Estaing.
Par ailleurs, le célèbre chant a été adapté par des musiciens de variété ou de jazz et a eu de nombreux interprètes.
Elle a même été reprise par les Beatles dans l’introduction de leur titre All You Need Is love.
http://www.gralon.net/articles/economie-et-finance/politi...
1
Allons enfants de la Patrie
Le jour de gloire est arrivé
Contre nous de la tyrannie
L'étendard sanglant est levé (bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats
Ils viennent jusque dans vos bras
Egorger vos fils et vos compagnes.
Refrain
Aux armes, citoyens
Formez vos bataillons
Marchons ! Marchons !
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons
2
Que veut cette horde d'esclaves
De traîtres, de rois conjurés
Pour qui ces ignobles entraves
Ces fers dès longtemps préparés (bis)
Français, pour nous, ah ! quel outrage
Quels transports il doit exciter
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage
( Refrain)
3
Quoi ! des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers
Quoi ! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers (bis)
Grand Dieu ! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées
( Refrain)
4
Tremblez, tyrans et vous perfides
L'opprobre de tous les partis
Tremblez ! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix (bis)
Tout est soldat pour vous combattre
S'ils tombent, nos jeunes héros
La terre en produit de nouveaux
Contre vous tout prêts à se battre
( Refrain)
5
Français, en guerriers magnanimes
Portez ou retenez vos coups
Epargnez ces tristes victimes
A regret s'armant contre nous (bis)
Mais ces despotes sanguinaires
Mais ces complices de Bouillé
Tous ces tigres qui, sans pitié
Déchirent le sein de leur mère
( Refrain)
6
Amour sacré de la Patrie
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie
Combats avec tes défenseurs (bis)
Sous nos drapeaux que la victoire
Accoure à tes mâles accents
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire
( Refrain)
7
Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n'y seront plus
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus (bis)
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre
(Refrain)
11:13 Publié dans Du côté de la France... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le Drapeau Portugais

Drapeau, emblème, hymne
Le drapeau portugais vert et rouge adopté en 1911 est celui de la république. Il porte en son centre un motif représentant le blason de la monarchie.
Les couleurs n’ont pas de significations clairement établies, elles tranchent avec celles du drapeau de la monarchie (bleu et blanc). Le vert serait la couleur de la liberté et le rouge, celui de la révolution (le renversement de la monarchie en 1910). « C’est un des rares drapeaux européens qui enfreignent la règle des couleurs héraldiques. Le vert (sinople) et le rouge (gueules) se touchent, ce qui est strictement contraire aux principes du blason. » (Michel Pastoureaux)
Le motif central offre un résumé de l’histoire du pays. Une sphère d’or au dessin complexe symbolise les grandes découvertes du XVIe siècle, sous Manoel Ier. En son sein, un écusson blanc abrite cinq écussons bleus portant chacun cinq points blancs (les plaies du Christ) : il s’agit de commémorer les victoires d’Alfonso Ier Enriquez, premier roi du Portugal, sur les rois maures en 1139. Cet écusson blanc est cerné d’une bordure rouge où sont dessinées les sept places fortes reconquises sur les Maures par Alfonso III (1248-1279) : Albufeira, Aljezur, Cacela, Faro, Loulé, Porches et Tavira, soit les limites définitives du Portugal.
« Le Portugal est le seul État à oser dessiner au centre de son drapeau la "sphère armillaire", représentation de l’univers, et le seul pays chrétien qui a l’audace d’arborer sur son blason le symbole des cinq plaies du Christ. L’épopée planétaire de ce petit peuple, arc-bouté à l’un des finistères de l’Europe, ne cesse de nous étonner. Les Portugais avaient le sentiment d’être le peuple élu par Dieu pour répandre l’Evangile et la civilisation chrétienne dans le monde entier. De là, cet esprit de croisade qui les prédisposait à combattre les infidèles et les païens. De là le "sébastianisme", c’est-à-dire la conviction que, dans les moments de crise, Dieu leur enverrait un sauveur providentiel. De là enfin, la vocation impériale : à partir des découvertes, les Portugais confondirent en effet leur destin avec celui d’un empire. Sans lui, ils ne seraient plus eux-mêmes. Sans lui, le Portugal ne serait plus qu’un canton de l’Espagne qui l’annexerait inexorablement. » (Jean-François Labourdette, Clio,
Janvier 2001)
Horizontalement, la couleur verte doit représenter les 2/5 de la largeur totale. La largeur horizontale doit mesurer 1,5 fois la hauteur. Le motif se trouve à l'union du vert et du rouge. La forme définitive du drapeau portugais a été adoptée par l'assemblée Portugaise le 11 juin 1911.
Devise : Le bien de la nation
Hymne national : « Héros de la mer, peuple noble » (Heróis do mar, nobre povo)
Il a été écrit en 1890, en réaction à l’ultimatum de l’Angleterre interdisant au Portugal de réunir ses colonies de l’Angola et du Mozambique pour laisser les Anglais réaliser leur propre axe géopolitique en Afrique, du caire au Cap. Venant de Londres, l’allié privilégié de Lisbonne, cet ultimatum blessa l’orgueil national des Portugais. La musique a été composée par Alfredo Keil, et les paroles par Henrique Lopes Mendonça. Il est devenu l’hymne national du Portugal par une loi votée en 1911.
« À la fin du XIXe siècle, le Portugal redécouvrait l’Afrique. Privé du Brésil, laissé-pour-compte de la révolution industrielle, il se souvient de ses droits historiques sur d’immenses territoires largement inexplorés. Ivens et Capelo partent reconnaître les sources du Zambèze; aussitôt, sur l’Atlas portugais, apparaît la fameuse "Carte de couleur rose", qui figure l’union d’un seul tenant de l’Angola et du Mozambique. La volonté de se recréer une image impériale dans le style du XVIe siècle suscite une adhésion patriotique unanime. Mais le Portugal s’est jeté dans la gueule du loup : il bloque le projet africain de la toute-puissante Angleterre, le grand couloirC to C (du Cap au Caire) de sir Cecil Rhodes. Le 11 janvier 1890, un ultimatum anglais exige le retrait immédiat des troupes portugaises de la future Rhodésie; en rade de Lisbonne une canonnière attend la réponse ; le gouvernement portugais est contraint à céder.
Résistant à des révoltes indigènes fomentées par sa perfide alliée, le Portugais parviendra néanmoins à conserver ses colonies africaines. Mais l’Ultimatum aura déchaîné les passions ! Les professeurs refusent d’enseigner l’anglais; les citoyens britanniques ne trouvent plus par qui se faire raser. On voile d’un crêpe la statue de Camões. Les dames de la société renoncent à leurs bijoux pour le soutien de la Nation. Dans le ton de La Marseillaise, en plus pompier, on compose A Portuguesa, le futur hymne national : "Lève-toi à nouveau, splendeur du Portugal" » (Christian Auscher, Portugal)
A Portuguesa
Heróis do mar, nobre povo,
Nação valente, imortal,
Levantai hoje de novo
O esplendor de Portugal !
Entre as brumas da memória,
Ó Pátria, sente-se a voz
Dos teus egrégios avós,
Que há - de guiar-te à vitória !
Às armas, às armas !
Sobre a terra, sobre o mar,
Às armas, às armas !
Pela Pátria lutar
Contra os canhões marchar, marchar !
Traduction
Héros de la mer, peuple noble,
nation vaillante, immortelle.
Relevez aujourd'hui à nouveau
la splendeur du Portugal !
Entre les brumes de la mémoire,
Oh patrie, on entend la voix
de tes illustres aïeux
qui te guidera vers la victoire !
Aux armes, aux armes !
Sur la terre et sur la mer.
Aux armes, aux armes !
Pour la patrie, il faut lutter
et contre les canons, marcher, marcher !
http://www.bibliomonde.com/donnee/portugal-drapeau-emblem...
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28.04.2008
Le coucou du jour
18:59 Publié dans Nos nouvelles fraiches... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.04.2008
Le coucou du jour
09:52 Publié dans Nos délires... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.04.2008
Allez, venez nous rejoindre !
10:53 Publié dans Chez Zzuca..., Nos nouvelles fraiches... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.04.2008
Le 25 avril au Portugal
La Revolution des
OEillets
DU

La Révolution tranquille
Le 25 avril 1974, le Portugal s'est libéré d'un demi-siècle de fascisme.
L'espace d'une nuit, une révolution pacifique fut menée par les forces militaires et fit tomber la dictature en place. Le pouvoir se rendit presque sans résistance, s'apercevant bien vite qu'il n'avait aucune chance, et qu'il s'était laissé dépasser par les événements.
Le 25 avril au matin, le soleil sur le Portugal était particulièrement radieux.
Il n'avait plus la même couleur, car teinté de liberté, cette liberté qui coulait soudain à flots dans les larmes de joie, et jaillissait à nouveau comme l'eau d'une fontaine abreuvant d'espoir tout un peuple jusque là opprimé.
Les portugais, tous les portugais, se sont joints aux forces armées avec une ferveur indescriptible. On dansait, on jubilait, on criait autant que l'on pouvait le mot interdit jusqu'alors... le mot "Liberté", partout dans les rues.
Remontée dans le temps
Essayons d'imaginer un instant la vie de millions de portugais pendant une cinquantane d'années, opprimés, sans aucune liberté d'expression, espionnés et enfermés à tour de bras par une police politique noire et pesante, dans une société sclérosée, fermée à tous égards sur elle même, et en complet déclin économique.
Le Portugal pourrissait peu à peu, ses infrastructures se sont dégradées pendant des dizaines d'années, la misère battait son plein dans un pays situé en pleine Europe, et les portugais devaient émigrer vers d'autres pays pour prétendre à un minimum de décence de vie.
Maintenant, tout allait changer...
Révolution des oeillets
Cette révolution du 25 avril 1974 fut un modèle, tant par son organisation que par sa non violence.
Quelqu'un eut l'idée d'offrir à un soldat un oeillet, qu'il s'empressa de mettre symboliquement au bout de son fusil. Tous les soldats l'imitèrent, et furent bientôt suivis par la population. Les oeillets apparurent alors aux fenêtres, partout à travers le Portugal, en signe de joie, de victoire, de paix et de délivrance.
Le myte était né. Cette révolution du 25 avril fut appelée "Révolution des oeillets", et depuis, le Portugal est un pays libre et démocratique.
Le 25 avril est depuis cette date un jour férié au Portugal.
(In "Portugalmania.com")





18:47 Publié dans Du côté du Portugal... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nôtre coucou du jour



18:30 Publié dans Nôtre amour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.04.2008
On est là !!!
Ainsi, vous comprenez mieux nôtre calvaire...Nôtre vie devient infernale, et l'on se demande jusqu'oú celà và aller !!!
Allez, je rigole ! La preuve par l'image...Nos bons moments depuis mon débarquement !

18:00 Publié dans Chez Zzuca..., Nos délires..., Nôtre amour... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

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